Prix Judith-Jasmin

Édition 2018

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Découvrez les lauréats

Catégories

  • Meilleur reportage, catégorie « Arts, Culture et Art de vivre »
  • Meilleur reportage, catégorie « Sports »
  • Meilleur reportage, catégorie « Justice et Faits divers »
  • Meilleur reportage, catégorie « Affaires et Économie »
  • Meilleur reportage, catégorie « Sciences, Environnement et Société »
  • Meilleur reportage, catégorie « Politique »
  • Meilleur reportage, catégorie « Enquête »
  • Meilleur reportage, catégorie « Médias locaux et régionaux »
  • Meilleur grand reportage
  • Meilleur texte d’opinion
  • Grand Prix du jury *

*Le président du Grand Jury choisit le lauréat du Grand prix parmi tous les reportages soumis. Un lauréat peut remporter un prix dans une catégorie, en plus du Grand prix.
 

Définitions des catégories

Meilleur reportage, catégorie « Arts, Culture et Art de vivre »
Cette catégorie comprend tout reportage qui fait état de l’actualité culturelle, comptes rendus de spectacle, d’exposition, etc. et ce, dans tous les domaines artistiques, les portraits d’artistes, ainsi que les reportages de service, qui s’adressent aux consommateurs et qui traitent de gastronomie, de mode, d’architecture, de design, de voyage, de tourisme, etc. Les sujets peuvent être locaux, régionaux, nationaux ou internationaux.
 

Meilleur reportage, catégorie « Sports »
Cette catégorie comprend tout reportage relatant les nouvelles sportives, des portraits d’athlète ou d’équipes, des comptes rendus ou analyses de match, que ce soit concernant le sport amateur ou professionnel. Les sujets peuvent être locaux, régionaux, nationaux ou internationaux.
 

Meilleur reportage, catégorie « Justice et Faits divers »
Cette catégorie comprend tout reportage rapportant un fait divers, les comptes rendus des affaires judiciaires, lors de procès ou autrement, des entrevues ou portraits de magistrats, de policiers, d’avocats, de victimes ou de criminels, etc. Les sujets peuvent être locaux, régionaux, nationaux ou internationaux. 


Meilleur reportage, catégorie « Affaires et Économie »
Cette catégorie comprend tout reportage économique, que ce soit des portraits d'entrepreneurs ou d'entreprises, des actualités économiques, des analyses financières sur des sujets comme les finances personnelles, l’immobilier, les nouvelles technologies, la croissance économique, etc. On peut retrouver dans cette catégorie toute nouvelle traitant d’autres sujets si elles sont présentées sous un angle économique.  Les sujets peuvent être locaux, régionaux, nationaux ou internationaux. 


Meilleur reportage, catégorie « Sciences, Environnement et Société »
Cette catégorie comprend tout reportage traitant de tous les aspects de la science au sens large, de toute nouvelle qui se rapporte à l’environnement, à la santé, à l’éducation et aux grandes questions et tendances sociales, par exemple l’aide médicale à mourir, l’immigration, les revendications des différents groupes de pression, etc. Les sujets peuvent être locaux, régionaux, nationaux ou internationaux. 


Meilleur reportage, catégorie « Politique »
Cette catégorie comprend tout reportage qui traite de politique municipale, provinciale, fédérale, ou internationale, de couverture électorale, de débats, des entrevues ou portraits de politiciens ou de hauts fonctionnaires, ainsi que la couverture des décisions politiques, et leur impact sur la population. 


Meilleur reportage, catégorie « Enquête »
Cette catégorie comprend tout reportage considéré comme un dossier de fond, qui a nécessité des recherches approfondies, sur une longue période et qui fait appel à plusieurs sources. L’enquête est un genre journalistique qui vise généralement à faire des révélations à la population sur des sujets d’intérêt public. L’enquête exige parfois l’utilisation de moyens clandestins. Les sujets d’enquête peuvent être locaux, régionaux, nationaux ou internationaux.  


Meilleur reportage, catégorie « Médias locaux et régionaux »
Cette catégorie comprend tout reportage produit par un média local ou régional. La nouvelle elle-même peut être internationale, nationale, régionale ou locale pour peu qu’elle ait été produite par un média local ou régional. 


Meilleur grand reportage
Cette catégorie comprend tout reportage de grande envergure, au pays ou à l’étranger. Le grand reportage est un genre journalistique qui permet de mettre en évidence le travail de terrain qui mène à la découverte de faits de société qui échappent au flot quotidien des nouvelles ou des crises qui font l’événement.


Meilleur texte d'opinion
Cette catégorie comprend les éditoriaux, les chroniques, les billets, les commentaires, les analyses et les caricatures. Les sujets peuvent être locaux, régionaux, nationaux ou internationaux. 


Grand Prix
Le Grand Prix récompense LE reportage de l’année au Québec. C’est celui qui a marqué les esprits, alimenté les conversations et fait bouger les choses, que ce soit dans une petite communauté, dans l’ensemble de la province, du pays, ou sur la scène internationale. Le reportage peut avoir été diffusé dans tout type de média. Le président du Grand Jury choisit le lauréat du Grand Prix parmi tous les finalistes. Un lauréat peut remporter un prix dans une catégorie, en plus du Grand Prix.

 

Conditions de participation

  • Être membre de la FPJQ. Toutes les personnes dont le nom figure sur le formulaire de mise en candidature doivent être membres. Devenir membre.
  • Les oeuvres doivent avoir été publiées ou diffusées par une entreprise de presse reconnue par la FPJQ
  • Les dossiers complets de candidature doivent être remplis en ligne. Les dossiers incomplets ou remis en retard seront refusés.
  • Un membre du conseil d'administration de la FPJQ n'est pas autorisé à poser sa candidature.
     

Jurys

Un Premier Jury et un Grand Jury sont formés pour choisir les finalistes et lauréats de toutes les catégories.

Le Premier Jury est formé de cinq jurés qui devront identifier entre 5 et 10 reportages par catégorie, qui seront soumis au Grand Jury.

Le Grand Jury est formé de deux jurés et du président, qui devront choisir trois finalistes et un lauréat dans chaque catégorie.

Rôle du président du Grand Jury:

  • Veiller à ce que les candidatures respectent les conditions de participation ;
  • Veiller à ce que les jurés aient toute l'information requise pour procéder au choix des finalistes et lauréats ;
  • Informer les jurés des règlements et veiller à leur bonne compréhension ;
  • Veiller à ce que les jurés remplissent de façon adéquate la grille d'analyse, dans le choix des finalistes et lauréats ;
  • Veiller à ce que les jurés échappent à toute forme de conflit d'intérêt ou d'apparence de conflit d'intérêts ;
  • Veiller à ce que les jurés fassent des choix de façon impartiale ;
  • Aviser l'équipe de la FPJQ du choix des finalistes et des lauréats.

 

Un jury peut changer un reportage de catégorie, s'il le juge approprié.
 

Un journaliste peut soumettre jusqu'à sept reportages. Une série de reportages est considérée comme un reportage. Un même reportage ne peut être soumis dans deux catégories différentes. Les reportages en français et en anglais peuvent être soumis.

Coût de l'inscription: 35 $ + taxes par reportage soumis.

Valeur du prix Judith-Jasmin, pour toutes les catégories : 500$.

Valeur du Grand prix : 2 000$.
 

*Le masculin n'est employé que pour simplifier le texte.

Grille d'évaluation.

Rendez-vous en 2020 pour l'édition 2019 !

 

Judith Jasmin est la première femme grand reporter au Québec.

Judith Jasmin a entrepris sa carrière en information au Service international de Radio-Canada vers la fin des années 40. C’est là qu’elle rencontre René Lévesque avec qui elle animera, notamment, l’émission radiophonique Carrefour. En 1953, elle entre au Service des nouvelles télé et se distingue dans des émissions telles que Reportage et Conférence de presse

En 1966, elle est nommée correspondante de Radio-Canada aux Nations Unies, puis à Washington. Elle rentre à Montréal en 1970 où elle poursuit son travail de reporter aux nouvelles puis aux affaires publiques. La maladie l’emportera en 1972.

Après son décès, Solange Chaput-Rolland, présidente du Cercle des femmes journalistes, décide de créer un prix à sa mémoire. Pour sa première année, en 1975, le concours s’adresse aux journalistes francophones du Québec et de la région d’Ottawa. Et comme le premier concours se tient en 1975, Année Internationale de la Femme, exceptionnellement, seules les femmes journalistes y sont admissibles.

En 1993, la Fondation du Cercle des femmes journalistes a cédé l'organisation du prix à la FPJQ.

Le prix Judith-Jasmin honore les meilleures œuvres journalistiques de l’année.

Gagnants du prix Judith-Jasmin - 2015

La FPJQ a dévoilé le 21 novembre, à Québec, les lauréats de la 40e édition du prestigieux prix Judith-Jasmin. Ce prix, remis lors de son congrès annuel, honore les meilleures oeuvres journalistiques de l’année au Québec, tous médias confondus.
 

Récipiendaires 2015

 

Grand Prix Judith-Jasmin

Michel Lacombe, Robert Lamarche et Sylvie Meloche de Radio-Canada pour la remarquable dernière entrevue accordée par l’ancien premier ministre du Québec, Jacques Parizeau.

Le grand jury a également décerné une mention d’honneur à Ingrid Peritz, du bureau de Montréal de The Globe and Mail, pour son grand reportage « The fight of their lives: After years of neglect, Canadian thalidomide survivors make a plea for help ».

 

Catégorie Enquête

Alain Gravel, Emmanuel Marchand, Yanic Lapointe et Benoit Michaud, de l’émission Enquête de Radio-Canada, pour « L’incendie de L’Isle-Verte : une tragédie d’erreurs ».

 

Catégorie Grand reportage

Ingrid Peritz, du bureau de Montréal de The Globe and Mail pour son exceptionnel grand reportage « The fight for their lives », sur le sort des victimes d’un des pires scandales médicaux de l’histoire du Canada — celui de la thalidomide, médicament qui a causé une épidémie de malformations congénitales dans les années 1960.

 

Catégorie Nouvelles - médias nationaux

Annabelle Blais et Gabrielle Duchaine, de La Presse, pour la nouvelle sur la mort d’un enfant de 5 ans tué dans un accident de voiture causé par un policier de la Sureté du Québec : « Enfant tué par une voiture de la SQ: ‘c’est le policier qui est en faute’ ».

 

Catégorie Nouvelles - médias locaux et régionaux.

Mélanie Noël, de La Tribune, pour son reportage « CHSLD : Des dames âgées victimes d’attouchements. »

 

Catégorie Opinion

Fabien Deglise, pour son texte « Cher migrant no3421 », paru dans Le Devoir.

 

Catégorie Multimédia

Marine Fleury, Olivier Paradis-Lemieux, Camille Lavoie et Alexandra Gosselin, de Radio-Canada, pour le Livre numérique: « Charlebois, par-delà Lindberg ».

 

Catégorie Entrevue ou portrait

Francis Legault, Nicolas Harguindey et Jocelyn Lebeau, pour la série Charlebois, par-delà Lindberg, diffusée à Radio-Canada.

 

Catégorie Journalisme de service

Claire Frémont et France Larocque, de l’émission La Facture de Radio-Canada, pour leur reportage « Fauteuils roulants et hôtels montréalais ne font pas bon ménage ».

 

Prix Hommage

Le prix Judith-Jasmin Hommage, qui honore l’ensemble d’une carrière journalistique remarquable, est décerné cette année à Madeleine Poulin, ancienne correspondante et animatrice de Radio-Canada.

 

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Mots du jury à l'endroit des récipiendaires

 

Grand Prix Judith-Jasmin

Les trois membres du jury de la catégorie Entrevue ou portrait, quant à eux, n’ont pas eu à délibérer longtemps pour choisir l’incroyable entrevue que Michel Lacombe a réalisée avec Jacques Parizeau, quelques mois avant sa mort.

« Un grand nombre d’œuvres soumises dans cette catégorie étaient d’une qualité exceptionnelle, mais l’entrevue, diffusée dans le cadre de l’émission Le 21e, s’imposait pour la profondeur intellectuelle et psychologique de la discussion, et pour l’intérêt public d’un tel bilan avec un personnage d’une si grande importance pour la nation.

À travers les réponses de « Monsieur », ce n’est rien de moins que l’histoire politique du Québec moderne que Michel Lacombe a passée en revue : les aspirations brûlantes d’un peuple, sa Révolution tranquille inachevée, puis l’amertume et l’abattement actuels du mouvement indépendantiste.

Mais surtout, et malgré les considérables déceptions qu’il a vécues, on sent à travers la verve de Jacques Parizeau son amour indéfectible pour les Québécois, jusqu’au tout dernier moment. »

 

Catégorie Enquête

Jurés: Brian Myles, professeur régulier à l’École des médias de l’UQAM, Marc Braibant, Directeur pour le Canada de l’Agence France Presse, et Lia Lévesque, Journaliste à la Presse Canadienne.

« Reportage fouillé. Enquête minutieuse, qui part des bandes d’enregistrement au 911 jusqu’aux normes de formation des pompiers volontaires et aux témoignages touchants de proches des victimes. L’enquête du coroner a, plus tard, confirmé bien des éléments contenus dans ce reportage d’Enquête. »

 

Catégorie Grand reportage

Jurés:  Monique Dumont, journaliste à la retraite, ancienne chef recherchiste de l’émission Enquête à Radio-Canada, Lisa-Marie Gervais, Journaliste, Le Devoir, et Yannick Pinel, Rédacteur en chef du journal Métro et directeur de l’information principal de l’information de Montréal pour TC Media.

« Émouvant, mais sans sensiblerie, choquant mais sans sensationnalisme. « The fight for their lives » traite d’un scandale médical connu, mais sous l’angle nouveau de l’injustice qui perdure à l’endroit des victimes. Le jury a particulièrement apprécié la qualité de la recherche, la fluidité de l’écriture et constate le grand impact qu’a eu le texte d’Ingrid Peritz. Pour lui, « The fight for their lives » a tout d’un grand reportage: Il informe, touche, mais surtout, réussit à faire changer les choses. »

 

Catégorie Nouvelles - médias nationaux

Jurés: Marie-Philippe Gagnon-Hamelin, Directrice de l’information adjointe, TC Media, Pierre-Paul Noreau, Éditeur adjoint et vice-président Information, Le Droit, et Bernard St-Laurent, Journaliste politique et animateur à la retraite de la CBC.

« L’impact social de cette nouvelle est indéniable, puisque la décision du Directeur des poursuites criminelles et pénales de ne pas poursuivre le policier en faute a été infirmée, notamment à la suite de pressions politiques. La police devra aussi changer ses façons de faire. Il fallait de la pugnacité pour se battre contre le système de cette façon. Le travail de terrain pour retrouver un témoin a été rigoureux et efficace. L’histoire est tricotée de A à Z et elle est bien racontée grâce à des témoignages pertinents et une écriture fluide. La collaboration entre les journalistes Annabelle Blais et Gabrielle Duchaine démontre ici toute la force et l’intérêt du travail d’équipe. »

 

Catégorie Nouvelles - médias locaux et régionaux

Jurés: François Cormier, Journaliste, Radio-Canada, Stéphanie Grammond, journaliste, La Presse et Linda Gyulai, Journaliste, Montreal Gazette.

« Des dames âgées victimes d’attouchements sexuels par d’autres patients de leur CHSLD : un sujet percutant, une nouvelle exclusive qui a eu des répercussions jusqu’à l’Assemblée nationale. La journaliste a abordé ce problème délicat en apportant toutes les nuances essentielles. Son texte se démarque par une amorce percutante, par la qualité de la narration ainsi que par la diversité et la crédibilité des intervenants interviewés. L’article pose des questions troublantes : pourquoi les familles n’ont-elles pas été informées? Comment sévir contre des agresseurs s’ils sont atteints d’Alzheimer? De quelle façon assurer la sécurité des patientes trop désorientées pour se plaindre? Bref, un sujet de réflexion majeur dans une société où l’Alzheimer prend de plus en plus d’ampleur. »

 

Catégorie Opinion

Jurés: Renée Dumais-Beaudoin, Journaliste, Radio-Canada – Estrie, Claude Lévesque, Journaliste à la retraite du Devoir, Charles Grandmont, Rédacteur en chef adjoint de L’actualité.

« L’auteur lance un cri du cœur pertinent et nécessaire sur une crise majeure. Le raisonnement est solide, les arguments coup-de-poing abondent. La forme est originale, la plume est magnifique, l’écriture touchante va droit au but. »

 

Catégorie Multimédia

Jurés: Tamy Emma Pépin, Animatrice et productrice indépendante, collaboratrice à Urbania, CNN et CityTV. Charles Messier, Enseignant de communication, Cégep régional de Lanaudière à Terrebonne, et Mathieu Turbide, Directeur des contenus numériques, Journal de Montréal et Journal de Québec.

« Le jury a sélectionné le projet «Charlebois, par delà Lindberg» pour la profondeur de la recherche, la richesse des contenus, son déploiement sur de multiples plates-formes (allant de la radio, au web, et jusqu’au livre numérique), ainsi que pour l’utilisation optimale de l’audio, de la photo, de la vidéo, du texte, et du graphisme. »

 

Catégorie Entrevue ou portrait

Jurés: Marco Fortier, Journaliste, Le Devoir, Hugo Joncas, Journaliste, Journal de Montréal, et Guy Parent, Journaliste et réalisateur indépendant.

« La série Par-delà Lindberg est ambitieuse. Neuf épisodes d’une heure, diffusés durant tout un été: cela nécessite un travail colossal de recherche et de mise en forme. Radio-Canada a donné les moyens de ses ambitions au réalisateur Francis Legault. Il faut souligner cet investissement du diffuseur public en cette époque de compressions budgétaires où le diktat de «faire plus avec moins» vient à bout des projets qui sortent des sentiers battus. Le résultat est une série radiophonique captivante, pertinente, qui dresse un portrait vivant d’un artiste marquant du dernier demi-siècle. À travers le récit de Robert Charlebois et des personnages qui témoignent émerge un portrait politique et culturel du Québec depuis la Révolution tranquille. Le gars «ben ordinaire» n’est pas si ordinaire, et le Québec non plus. »

 

Catégorie Journalisme de service

Jurés: Jean-Luc Bouchard, Directeur de l’information à CIBL au moment de constituer le jury, Julie Cailliau, Chef de publication, Les Affaires et Francine Pelletier, journaliste et documentariste indépendante.

« Bien que le constat soit alarmant – aucun hôtel montréalais construit ou rénové depuis 2000 ne respecte les normes d’accessibilité de la Régie du bâtiment – le reportage va au-delà de la nouvelle et agit comme catalyseur d’une prise de conscience nécessaire. La reconnaissance des droits des personnes à mobilité réduite est, encore aujourd’hui, un combat quotidien et épuisant. Pour son impact social, sa dénonciation d’une législation inadéquate et son humanité, nous avons cru unanimement que ce reportage se distinguait des autres. »

 

Brève présentation du récipiendaire du Prix Hommage

Première femme correspondante à Ottawa, puis à Paris, reporter en zone de guerre, Madeleine Poulin a fait sa marque dans le monde journalistique masculin de l’époque. Animatrice du Point pendant plusieurs années, elle est devenue une figure emblématique du diffuseur public. Son entrevue de 1987 avec Pierre-Elliott Trudeau, au cours de laquelle le premier ministre de l’époque tente de la déstabiliser d’un ton condescendant, mais en vain, est ancrée dans l’histoire télévisuelle québécoise.

Bien des journalistes, et notamment bien des femmes, disent en devoir beaucoup à Madeleine Poulin. Une vidéo hommage lui a été présentée lors du gala avec de nombreux témoignages d’admiration.

Madeleine Poulin a affirmé avoir été grandement influencée, dans son choix de carrière, par Judith Jasmin. Elle reçoit donc aujourd’hui le prix hommage qui porte le nom de celle qui l’a inspirée à devenir journaliste.

 

Le grand jury était composé des anciens présidents de la FPJQ. Il sélectionne un grand gagnant, parmi les lauréats de toutes les catégories.

 

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