Prises de position de la FPJQ

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec défend la liberté de presse et le droit public à l’information. Elle intervient chaque fois que la liberté de presse est menacée. Elle fait entendre la voix des journalistes partout où c’est nécessaire, dans les commissions parlementaires, devant le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), dans les conseils municipaux, auprès des juges, de la police et des organismes publics dont les politiques de communication entravent le travail des journalistes.

« La FPJQ s’est battue pour la liberté de la presse. Elle est derrière nous tous les jours. Et elle doit le demeurer. C’est pour ça que j’ai ma carte. »

Antoine Trépanier

Journaliste à Radio-Canada Ottawa/Gatineau, arrêté le 13 mars 2018 pour harcèlement criminel alors qu'il tentait d’obtenir une entrevue avec une intervenante.


Voici les prises de position de la FPJQ.

Démocratie municipale : le gouvernement doit exiger la transparence des municipalités et des MRC

03 mai 2019

 

Val-d’Or, 3 mai 2019 – Dans le cadre de la Journée mondiale de la liberté de presse, le 3 mai, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ), section Abitibi-Témiscamingue, rappelle que les municipalités et la MRC de sa région interdisent toujours l'enregistrement de séances publiques.

Les journalistes doivent pouvoir assister aux rencontres d'information sur les inondations

29 avril 2019

La FPJQ appelle les municipalités aux prises avec des inondations printanières, notamment en Beauce, à permettre aux journalistes d’assister aux rencontres d’information citoyennes qui se déroulent ces jours-ci sur leur territoire.

Une journaliste intimidée lors d’une manifestation

26 mars 2019

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec, section Mauricie, dénonce vivement le traitement qui a été réservé à la journaliste de TVA Trois- Rivières, Patricia Hélie, sur les lieux de la manifestation du syndicat des travailleurs de l’Aluminerie de Bécancour, ce mardi à Trois-Rivières.

La FPJQ est satisfaite des engagements d’Ottawa pour aider la presse écrite

19 mars 2019

La FPJQ est satisfaite des mesures pour venir en aide aux médias écrits du pays qui sont incluses dans le budget fédéral présenté aujourd'hui, mais regrette qu'Ottawa ne s'attaque pas à la racine du problème.

La protection du matériel journalistique mise à mal

27 février 2019

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec et sa section Mauricie sont déçues et inquiètes de la décision rendue par le juge Jocelyn Geoffroy de la Cour supérieure, dans une cause impliquant le quotidien Le Nouvelliste de Trois-Rivières.

Vision zéro : La FPJQ — Mauricie dénonce une décision de la Ville de Trois-Rivières

15 février 2019

Trois-Rivières, le 15 février 2019. — La Fédération professionnelle des journalistes du Québec, section Mauricie, déplore le fait que la Ville de Trois-Rivières entend restreindre le travail des journalistes lors d’une partie des consultations publiques entourant le projet Vision zéro, qui doivent débuter ce samedi.

La loi sur les lanceurs d’alerte doit être modifiée

06 février 2019

La FPJQ demande au gouvernement d’amender la Loi facilitant la divulgation d’actes répréhensibles dans les organismes publics.

Fin des nouvelles radio de La Presse canadienne « La FPJQ s’inquiète de l’érosion de l’accès à l’information » - Stéphane Giroux, président de la FPJQ

10 janvier 2019

La Presse canadienne (PC) cessera de diffuser ses bulletins de nouvelles en français et fermera son service de journalisme vidéo au cours des prochaines semaines. Les compressions touchent huit employés à plein temps, dont quatre à Montréal, et plusieurs employés à temps partiel.  

La Fédération professionnelle des journalistes du Québec est déçue de la décision de la Cour suprême

30 novembre 2018

La Cour suprême du Canada a statué ce matin que Ben Makuch, journaliste chez Vice, devait bel et bien remettre son matériel journalistique à la GRC, confirmant ainsi les décisions de deux cours inférieures.

En point de presse à Montréal, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec a expliqué qu’elle s’inquiétait de cette décision, qui pourrait porter atteinte à la liberté de presse.